VIEUX MATIN
Au crépuscule d'un vieux matin Les oiseaux avaient finit de chanter le Destin Et le soleil s'en etait allé prendre son bain
Au crépuscule d'un vieux matin Des siècles et des siècles d'attente sans fin Une seconde est si longue pour celui qui a faim La soif de la Face creuse le ventre des saints
Au crépuscule d'un vieux matin Les mendiants aussi connaissent la faim Une goutte d'amour sur ma tunique en satin
Enfin... La Lumière au bout de mes peines Celle de l'enfer ou celle de l'Eden ? |